Interview : Projet Benin Toweta

Nous sommes allés à la rencontre de 5 étudiantes du département GEA de La Roche sur Yon qui se sont lancées dans un projet humanitaire au Bénin. Venez découvrir l’interview pour en apprendre plus sur leur projet.  

  • En quoi consiste votre projet ?

Le but du projet consiste à financer la fin de la construction de l’école de Toweta, refaire les fenêtres, le sol, le crépissage, etc… de l’école, donc de trouver le financement.

  • Combien êtes-vous dans votre groupe ?

Nous sommes 5 étudiantes du département GEA, le groupe est composé de ; Marion Terrien, Juliette Tardy-Galliot, Lolita Favreau, Maelys Kermarrec, Erin Dumas

  • Pourquoi avoir choisi ce projet ?

Pour le côté humanitaire surtout, on trouve que c’est un bon projet car ils en ont réellement besoin. A la base c’était surtout parce qu’on avait très envie de partir là-bas et de vraiment s’investir, pouvoir découvrir leurs conditions de vie et être sur place pour tout donner. Maintenant nous ne partons pas mais ça nous apporte quand même de financer leur projet.

  • Êtes-vous suivi par un enseignant ?

Oui nous sommes suivis par Mr Barreteau, qui est aussi le trésorier de l’association qui se nomme « Enagnon Dandan France » qui veut dire « ça va marcher » en béninois. Il nous accompagne et s’occupe de mettre l’argent que l’on récolte sur le compte de l’association.

  • Avez-vous dû récolter des fonds pour ce projet ?

Oui c’est le but du projet, nous sommes actuellement à 1 359 €. Nous avons récoltés 880 € grâce aux tickets de tombola, 400 € en mécénat, et 70 € grâce à une soirée organisée dans un bar à la Roche sur Yon, Notre objectif est d’atteindre 4 000 €. Nous récoltons aussi des fournitures, des vêtements et autres. Un conteneur partira en octobre au Bénin rempli de fournitures, matériels médical, vêtements, …

  • Pourquoi vous ne partez pas ?

Nous ne partons pas parce qu’on ne s’attendait pas à ce que ce soit aussi cher, le projet nous reviendrais à plus de 1 000 € par personne, en comptant le billet d’avion, les vaccins, le visa. Donc finalement nous ne partons pas, à notre plus grand regret.