Ensemble (relire, réécrire, dans un document partagé)

1/ Un framapad est partagé – et voir où ça nous mène.

 

https://lirecrire.framapad.org/4

 

Un framapad (ou etherpad) c’est un document de travail collaboratif, où chacun peut écrire en même temps. Ici l’on propose, à chaque participante, « d’y inscrire deux phrases tirées de ses productions d’une saison de poieo, et une phrase volée chez l’autre ».

Cette accumulation de matière produit du sens et des frottements, lesquels sont commentés et discutés en direct dans la fenêtre de chat du document.

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Quelques états du texte collectif

Version 1 -

Capture #124 - 'Framapad _ 4 _ Revision 1'

Version 3 -

Capture #125 - 'Framapad _ 4 _ Revision 3'

Version 8 -

Capture #127 - 'Framapad _ 4 _ Revision 8'

Version finale (12) -

Capture #128 - 'Framapad _ 4 _ Revision 12'

Le texte brut en son état final

Liberté / Bowling. Strike. Spare.

Où Est-ce que la Loire-Atlantique fait partie de la Bretagne ?
Au même endroit mais de l’autre côté de la route les premières lunettes 3D en carton vieux stylo cassé utilisé comme carabine
Panneau : zone 30
Zone 70 (encore)
En arrivant au STOP, à ma droite le panneau de publicité « Auberge de La Coudre » avec le numéro
Je marche, c’est chiant, et je ne suis pas prête d’arriver ! 20 minutes à pied. Ou plus !
Il était une fois la pièce du puzzle qui réussit à réunir la France, petit pays d’Europe.Etrange paradoxe.
Un bar au coin de cette rue, un autre au bout de celle-ci. Une église au  bout de cette rue, une autre au bout de celle-ci. Des touristes, des  touristes, des touristes, brandissant leurs appareils photos.
J’habite dans une maison d’un quartier d’une petite ville. la ville est une cuvette. Ce pays de vaches!
J’habite une autre maison qui paraît très petite, une maison qui bouge toujours avec moi.
Tous uniques mais finissant comme des « moutons ».
Je suis un élément. Un élément d’une liste très organisée. Et puis si on cherche un peu, on tombe aussi sur des blogs de pâtisseries et de mode.
Une réussite sociale à première vue : Céline Dion
Un numéro quelconque,  numéro 4 portable coulissant chocolat
Et si on cherche un peu, il n’y a pas tant de personnes qui sont connues (Edgar Allan Poe, Quentin Tarantino, Roger Federer, Tim Burton)
Puis je descends par la cour du collège pour enfin arriver dans la cour du lycée. C’’est alors que j’’ai sombré.
Que l’’oubli m’’a englouti. Je me suis noyée.  Je devais avoir 10 ans. Je devais avoir 10 ans. Je devais avoir 10 ans, c’était sans doute en 2006.
Je me souviens avoir eu mon premier ordinateur en CM1 ou en CM2, gros écran et centrale, ordinateur beige mais pas du moment où l’on a du le jeter, sûrement pendant ma 6ème.
Brusque changement de direction, D753 et tout d’un coup c’est beaucoup plus plat.
Peu importent les noms, peu importent les personnages, car elle est chacun d’eux.
Peu importe l’auteure, car seul importe son œuvre.
C’’est quoi un rêve?
Rêver c’’est important, plus important que d’’attendre le métro.
Il y a Carnac en Bretagne, avec sa plage et sa nature ; il y a Nairobi,  au Kenya, avec ses parcs et ses grandes étendues solitaires ; il y a  Bombay, en Inde, et sa culture magique ; il y a le Machu Picchu, et ses  montagnes splendides ; il y a Palerme en Sicile, et son histoire  passionnante.
– Bonjour, dégustation de melon.Et pâtisseries Choses qui ont une grâce raffinée. C’est comme les bigorneaux !!!
Sur place ou à emporter ?
…C’’est une affaire sérieuse, Un jour de nuit, suspension verticale, ça vous suit toute une vie.Mais quel rapport avec tes questions précédentes ?Plein de mystères.
STOP !! N’importe quoi. Je vais pas manger ça. C’est pas la saison
Y a pas de raison !
Moi je voulais un gentil lapin, pas une boîte à perlimpinpin!Nous n’arrivons pas à finir nos conversations Boulevard Don Quichotte.
C’est un abrutissement d’apprendre que M.Chaton et M. Labrador vivent une crise conjugale!Je jure de dire la vérité. Menteuse. Je suis outragée ! Excusez-moi d’avoir une opinion Voyons très chère.Je le sais c’est tout. Il ne faut jamais être sûre. La confusion partout. Toujours.Tout le temps. TT ou SS ou JJ ou AA ou RR.blablabla. ALJB. Tu es loin.Loin de nous.Pas trop. Un peu quand même. Regardez un peu plus haut ! Nous regardons, par terre. C’est vide.Non c’est plein. Une énorme boule blanche posée par terre, c’est moi !Je voudrais un bonhomme de pluiiiiiiie non de neige non de pluie non de neige non pluie, oh oui un bonhomme de pluie non de neige. Non de pluie non de pluuuuuuuuuuuuuie!! Où es-tu?sgddghshgdsdgshgdhsdsjgdsgdsjhgSTOPdsjgdjgs. gogole ! Arrête Un peu de respect pour l’environnement.!!! fichtre ! J’aime l’étéDu rouge? Ou du jaune ?Aucun des deux ! J’aime bien les abeilles aussi.  Moi j’ai pas de crâne… et pas de squelette.!! On dirait un bébé licorne Vouiii, non je rigole. Pas moi.Comme toujours.
Une énorme boule blanche posée par-terre s’illumine sur mon passage.
Qui a décidé pour moi ?
MOI C’est toujours moi.
je n’ai pas besoin de m’arrêter. STOP a environ 50 mètres – Le bonheur est une route qui ne se finit jamais.Ensuite il faut continuer tout droit pendant environ deux-cent mètres avant de tourner à gauche. Je tourne ensuite franchement à droite. Route à gauche, où peut-elle bien mener ? Je ne me souviens pas… Je ne me souviens plus…personne ne s’en souvient plus. Panneau de signalisation : interdit de tourner à gauche. Et toujours pas de panneau publicitaire.Panneau indiquant le Leclerc.
S’arrêter, prendre le temps de souffler, d’admirer, se poser. Mon chemin mène à ces différentes vignes.Nous ne restons jamais bien longtemps au même endroit.
Ce que je peux dire c’’est qu’’attendre c’’est bien trop long.« Your argument is invalid » avec Lincoln : Une histoire qui disparaît : Elle est grande et vieille.
J’ai répondu au moins.Rien de spécial. C’est un livre peu connu E.LeclercPuis sur une longue ligne droite plus rien:l’endroit vers lequel j’habite.  Il faudrait aussi mentionner les voyages qu’elle a déjà eu l’occasion de faire.Léon fréquente une allemande Penser qu’’il reste du chemin à parcourirDirection : Jarnac, où l’on trouve les magasins basiques mais nécessaires cet endroit m’énerveLa Roche-sur-Yon .Ce que je regrette c’est la façon dont tu as traité ces souvenirs, un souvenir qui resurgira dans un futur proche, On peut y lire :  « Pas moyen de le faire taire celui-là. C’est comme ça depuis la nuit des temps. »Un jour de pluiede nuitpluienon de pluieeee oui mais non, je dirais même plus de pluie en fait.

Le film de l’écriture

poieo 4.8 (film d’un atelier d’écriture numérique en framapad) from Guenael Boutouillet on Vimeo.

 

2/ Retour à soi

Dans un deuxième temps, retour à une forme de solitude : chacune s’empare d’un morceau du texte collectif, le copie colle dans un article wordpress et en re-fait quelque chose de personnel.

Les textes sont à lire au-dessous : et ici.

Comment colorer une discussion ?

On ne savait plus quoi écrire. Donc on a commencé à parler. Pas par la voix, non. Par des mots, écrits, sur du papier numérique. Ça a commencé à partir en cacahuètes. Ou plutôt ça parlait de melons, de pâtisseries et de bigorneaux. Ça me donnait faim. Enfin, pas les bigorneaux, les pâtisseries hein !
Et il y avait aussi ce conflit entre la neige et la pluie. Bien entendu c’est la pluie qui a gagné, ça va de soi. (Non, non elle ne ment pas, je vous assure !)

Bref, c’était un enchevêtrement de couleurs ; du jaune, du bleu, du violet, du vert, du rose. C’était beau.

C’était la dernière séance.

Mosaïque

Mosaïque de couleurs, mosaïque de pensées, voici un tit bout, rien qu’pou’vous :
A : -Bonjour, dégustation de melon. Et pâtisseries, choses qui ont une grâce raffinée. C’est comme les bigorneaux !!!

J : -Sur place ou à emporter ?

A²  : -C’’est une affaire sérieuse, ça vous suit toute une vie.

J : -Mais quel rapport avec tes questions précédentes ?

A² : -Plein de mystères.

A : -STOP !! N’importe quoi. Je vais pas manger ça. C’est pas la saison.

A² : -Y a pas de raison !

J : -Qui a décidé pour moi ?

A : -MOI.

A² : -C’est toujours moi.

J : -Your argument is invalid.

A : -Je jure de dire la vérité.

A² : -Menteuse.

A : -Je suis outragée !

A² : -Excusez-moi d’avoir une opinion.

A : -Voyons très chère.

A² : -Je le sais c’est tout.

A : -Il ne faut jamais être sûre.

A² : -La confusion partout.

A : -Toujours.

A² : Tout le temps.

 

C’est là que tout à commencer.

Collaboration, transformation, appropriation

Qui a décidé pour moi ?
MOI. C’est toujours moi. Je n’ai pas besoin de m’arrêter. STOP. A environ 50 mètres – Le bonheur est une route qui ne se finit jamais. L’alternative ? Continuer tout droit pendant environ deux-cent mètres avant de tourner à gauche. Je tourne franchement à droite. La route de gauche, où peut-elle bien mener ? Je ne me souviens pas… Je ne me souviens plus… personne ne s’en souvient plus. Panneau de signalisation : interdit de tourner à gauche. Et toujours pas de panneau publicitaire.
S’arrêter, prendre le temps de souffler, d’admirer, se poser. Mon chemin mène à ces différentes vignes. Nous ne restons jamais bien longtemps au même endroit.
Ce que je peux dire c’’est qu’’attendre c’’est bien trop long. « Your argument is invalid ».
Une histoire qui disparaît : elle est grande et vieille. J’ai répondu au moins. Rien de spécial, pourtant.
Puis sur une longue ligne droite plus rien: l’endroit vers lequel j’habite. Il faudrait aussi mentionner les voyages qu’elle a déjà eu l’occasion de faire. Léon fréquente une allemande. Penser qu’’il reste du chemin à parcourir. Direction : Jarnac, où l’on trouve les magasins basiques mais nécessaires. Cet endroit m’énerve, La Roche-sur-Yon. Ce que je regrette c’est la façon dont tu as traité ces souvenirs – un souvenir qui resurgira dans un futur proche –  on peut y lire : « Pas moyen de le faire taire celui-là. C’est comme ça depuis la nuit des temps ». Un jour de nuit, un jour de pluie. C’est alors que j’’ai sombré. Dans la nuit. Que l’’oubli m’’a englouti. Je me suis noyée. Dans la pluie. Je ne me souviens plus… Je ne savais pas encore que j’existais. Je suis un élément. Un élément d’une liste très organisée. Suspendue verticalement à des conventions tacites et à un chemin tout tracé. J’en ai eu le vertige. Je me suis alignée, horizontalement. Et puis si on cherche un peu, on tombe aussi au même endroit mais de l’autre côté de la route.

Décider

Qui a décidé pour moi ?
Moi, c’est toujours moi.

Je n’ai pas besoin de m’arrêter.
Mais des obstacles sont sur ma route: « STOP a environ 50 mètres ».
Ensuite il faut continuer tout droit pendant environ deux-cent mètres avant de tourner à gauche. Je tourne ensuite franchement à droite. Route à gauche, où peut-elle bien mener ?

Je ne me souviens pas… Je ne me souviens plus…

La vie est une route tortueuse.

Aller de l’avant, ne pas avoir peur d’explorer, loin, toujours plus loin.

Qu’est ce qui m’attends après ce virage ? Moi, c’est moi qui apparait au loin, prise dans les phares de la voiture. Prise au piège ? Non; c’est bien moi oui, mais je vais de l’avant.

A la prochaine patte d’oie, je ferais « trou-trou ».

Le bonheur est une route qui ne se finit jamais.

Polymorphe

Qui a décidé pour moi ? MOI ! C’est toujours moi.
Je n’ai pas besoin de m’arrêter. STOP a environ 50 mètres Le bonheur est une route qui ne se finit jamais. Ensuite il faut continuer tout droit pendant environ deux-cent mètres avant de tourner à gauche. Je tourne ensuite franchement à droite. Route à gauche, où peut-elle bien mener ? Je ne me souviens pas… Je ne me souviens plus… Personne ne s’en souvient plus. Et toujours pas de panneau publicitaire. S’arrêter, prendre le temps de souffler, d’admirer, se poser. Ce que je peux dire c’’est qu’’attendre c’’est bien trop long. Je marche, c’est chiant, et je ne suis pas prête d’arriver ! 20 minutes à pied. Ou plus!
Tous uniques mais finissant comme des « moutons ». Je suis un élément. Un élément d’une liste très organisée. Une réussite sociale à première vue : Céline Dion. Un numéro quelconque,  numéro 4 portable coulissant chocolat. Et si on cherche un peu, il n’y a pas tant de personnes qui sont connues (Edgar Allan Poe, Quentin Tarantino, Roger Federer, Tim Burton).

Peu importent les noms, peu importent les personnages, car elle est chacun d’eux.
Peu importe l’auteur, car seul importe son œuvre.
Puis je descends par la cour du collège pour enfin arriver dans la cour du lycée. C’est alors que j’’ai sombré. Que l’’oubli m’’a englouti. Je me suis noyée. Je devais avoir 10 ans.

Le chemin du bonheur

Je n’ai pas besoin de m’arrêter. Pourtant, il y a un STOP a environ 50 mètres. La chose dont il faut se souvenir, c’est que le bonheur est une route qui ne se finit jamais, et elle va tout droit. Il faut continuer tout droit pendant environ deux-cent mètres, avant de tourner à gauche. Je tourne ensuite franchement à droite. Cette route à gauche, où peut-elle bien mener ? Je ne me souviens pas… Je ne me souviens plus … personne ne s’en souvient plus. Panneau de signalisation : interdit de tourner à gauche. Voila pourquoi je ne me souviens pas de cette route. Et toujours pas de panneau publicitaire. Par contre le panneau indiquant le Leclerc me dévisage. Je prends alors le temps de m’arrêter, de souffler, d’admirer, de me poser. Mon chemin mène à ces différentes vignes. Mais je ne reste jamais bien longtemps au même endroit. Ce que je peux dire, c’’est qu’’attendre, c’’est bien trop long.

Liberté / Bowling. Strike. Spare.

Il était une fois la pièce du puzzle qui réussit à réunir la France, petit pays d’Europe. Étrange paradoxe.
Un bar au coin de cette rue, un autre au bout de celle-ci. Une église au  bout de cette rue, une autre au bout de celle-ci. Des touristes, des  touristes, des touristes, brandissant leurs appareils photos.
J’habite dans une maison d’un quartier d’une petite ville.
J’habite une autre maison qui paraît très petite, une maison qui bouge toujours avec moi.
Tous uniques mais finissant comme des « moutons ».
Je suis un élément. Un élément d’une liste très organisée.
Un numéro quelconque,  numéro 4 portable coulissant chocolat.
Puis je descends par la cour du collège. C’est alors que j’ai sombré.
Brusque changement de direction, D753 et tout d’un coup c’est beaucoup plus plat.
Peu importent les noms, peu importent les personnages, car elle est chacun d’eux. Peu importe l’auteure, car seul importe son œuvre.
C’est quoi un rêve ? Rêver c’est important, plus important que d’’attendre le métro.
Il y a Carnac en Bretagne, avec sa plage et sa nature ; il y a Nairobi,  au Kenya, avec ses parcs et ses grandes étendues solitaires ; il y a  Bombay, en Inde, et sa culture magique ; il y a le Machu Picchu, et ses  montagnes splendides ; il y a Palerme en Sicile, et son histoire  passionnante.
…C’est une affaire sérieuse, Un jour de nuit, suspension verticale, ça vous suit toute une vie. Mais quel rapport avec tes questions précédentes ? Plein de mystères.
Une énorme boule blanche posée par-terre s’illumine sur mon passage.
Qui a décidé pour moi ? MOI C’est toujours moi.
Route à gauche, où peut-elle bien mener ? Je ne me souviens pas… Je ne me souviens plus…personne ne s’en souvient plus. Panneau de signalisation : interdit de tourner à gauche. Et toujours pas de panneau publicitaire. Panneau indiquant le Leclerc.
S’arrêter, prendre le temps de souffler, d’admirer, se poser. Mon chemin mène à ces différentes vignes.
Ce que je peux dire c’est qu’attendre c’est bien trop long. « Your argument is invalid » avec Lincoln : Une histoire qui disparaît : Elle est grande et vieille.
Ce que je regrette c’est la façon dont tu as traité ces souvenirs, un souvenir qui ressurgira dans un futur proche.

En conclusion : beaucoup de quilles (« sujets ») différents formant cette expérience de l’écriture, nous avons renversé (l’ordre) qui régnait ici, résultat : liberté et souvenirs. Il faut à présent se séparer, mais pas indéfiniment, espérons-le !

Les choix

« Bonjour, dégustation de melon. Et pâtisseries Choses qui ont une grâce raffinée. C’est comme les bigorneaux !!!
Sur place ou à emporter ?
C’’est une affaire sérieuse, Un jour de nuit, suspension verticale, ça vous suit toute une vie. Mais quel rapport avec tes questions précédentes ? Plein de mystères.
STOP !! N’importe quoi. Je vais pas manger ça. C’est pas la saison
Y a pas de raison ! »
Des fois on peut avoir un cheminement d’idées stupides. Des choix qui peuvent paraître superficiels. On peut même apparaître ridicule quand on arrive pas à se décider. Des choix toujours des choix. Même pour manger il faut faire des choix. On dit qu’on a toujours le choix, mais des fois les décisions sont dures à assumer : quelles conséquences ? Vais-je blesser quelqu’un ? Est-ce que ça va changer ma vie ? Pourquoi se poser trop de questions ?
Même la question sur place ou à emporter est une question difficile ! Si je prends sur place, est-ce que je me serais pas mieux sentie chez moi ? Et si je prends à emporter, est-ce que j’aurais pas mieux fait de changer un peu d’environnement ? Bon, là ce sont quand même des questions très superficielles.
Moi, j’aurais pris à emporter.

Souvenir et évasion

- J’ai répondu au moins : rien de spécial, c’est un livre peu connu. […]

Puis sur une longue ligne droite, plus rien : seulement l’endroit vers lequel j’habite.

- Il faudrait aussi mentionner les voyages qu’elle a déjà eu l’occasion de faire – Léon fréquente une allemande. C’est dur de l’apprendre -. Penser qu’il reste du chemin à parcourir.

Direction : Jarnac, où l’on trouve les magasins basiques mais nécessaires. D’ailleurs, cet endroit m’énerve. La Roche-sur-Yon est mieux. Plus grand, plus anonyme.

- Ce que je regrette, c’est la façon dont tu as traité ces souvenirs (un souvenir qui resurgira dans un futur proche).

- Pas moyen de le faire taire, celui-là.

- C’est comme ça depuis la nuit des temps.