A bout de souffle :

Retard, niveau d’anglais faible et il faut taper 400 signes sur une histoire d’hémisphère dont je ne sais pas si il s’agit de géographie ou de cerveau; ce qui me paraît un peu délicat étant donné qu’en plus il faut que j’arrive à m’exprimer en une seule phrase, en jouant avec les signes de ponctuations, qui, toutefois, me permettent finalement d’arriver là à 361 caractères, en ayant rien dit d’intéressant.