Aïeul voyageur.

« Clothaire Bondoy

Né en 1841 et mort en 1891.

Personnage important du 19è siècle. Musicien très perfectionné jouant dans les salons pour satisfaire les classes bourgeoises dans la vie, il se passionne pour les inventions et le bricolage à ses heures perdu. À l’âge de 30 ans, il parvient, après beaucoup d’acharnement,  à inventer la machine à remonter le temps. Afin de vérifier son fonctionnement, il décide de la tester lui-même. Il réussi à revenir en 1791, année où Mozart meurt. Cependant, il le trouve sur son lit de mort et ce dernier n’ayant que lui comme recours, lui donne les notes qui allaient faire sa dernière œuvre : Requiem en ré mineur. C’est ainsi que Clothaire Bondoy a pu la composer à l’époque du célèbre musicien et donc sauver une œuvre devenue  aujourd’hui importante. »

Voilà ce que dit le dictionnaire à propos de mon « aïeul ». Je n’ai malheureusement ou heureusement pas hérité de son goût pour voyager dans le temps, mais une chose est sûre : la musique est restée…avec du tambour.