Taxonomie, folksonomie

Nous en sommes à la dixième et dernière séance de cet atelier, de nombreux textes ont été produits, ce blog en constitue l’endroit de publication, donc : de création mais aussi de conservation. Ce blog est en quelque sorte le livre qui raconte ce qui s’écrivit (et comment).
Il constitue un objet à lire, approchable dans sa globalité, mais aussi par d’autres biais transversaux : par rubrique/exercice, par auteur ; ou anté-chronologiquement, par dates.
Nous nous intéressons à un autre outil éditorial fourni par wordpress (et par tout CMS de qualité) : Le nuage des tags, emblème ce qu’on nomme taxonomie (ou taxinomie), qui influe sur une autre notion éditoriale, la folksonomie. Le nuage de tags d’un blog comme celui-ci est un mode de circulation (de lecture) ajoutée, on pourrait parler de lecture enrichie, en guise de clin d’œil à des questions d’actualité (et pas seulement en clin d’oeil, car la publication et conception d’objets éditoriaux en ligne est sans cesse questionnée, revisitée et revitalisée, au coeur des questionnements actuels quant au présent, au futur, des outils technologiques de lecture : livre, ordinateur, tablette). Je prends deux exemples d’usage quotidien pour moi : les tags de livreaucentre.fr, ceux de remue.net.

Où comment, dans deux CMS différents l’on s’en sert pour constituer une possibilité de lecture, pour déchiffrer un corpus d’ensemble, comme un outil d’orientation d’usage, une amélioration pratique.

Où comment, cela se nuance également : sur remue.net, nous avons ajouté des mots clés réellement transversaux et différents, qui visent à ajouter des possibilités de trajets inédits, singuliers : traverser par les thèmes animal, corps, ou chiffres ce site littéraire c’est stimuler de la sérendipité, c’est enrichir une errance plus que de baliser une chemin.

Nous ferons de même ce soir : et constituerons un nuage.

Consigne d’écriture :

relire chacun de vos articles (vous pouvez aussi y corriger des fautes, en passant), et les tagger de cinq mots-clés. Deux doivent être le plus académique et organisationnel possible (thèmes principaux, idées maitresses), trois sont laissés totalement libres.

 

Nous observerons ensemble le nuage constitué. Puis :

à chacune d’écrire un texte comprenant le plus de possibles de ces mots-clés SAUF ceux qu’elle a produits. Pour le dire autrement : collecter les plus possible de mots-clés produits par d’autres, et en faire un texte.

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