Écriture-mots-liés

On parle d’amour, d’amour en anglais, biographie peuplée de chatons que ce long cours tranquille suivi par l’amour. La crise, on en fait la description à l’Ecole, durant l’Enfance. Exercice de Famille difficile s’il en est que de grandir entouré d’une généalogie comportant un Général Instin, des adeptes de la géographie et peut-être même Harry Potter.

Mais cette Histoire parle d’identité, d’Imagination, telle celle qui peuple internet, à coup de labradors de couleurs variés, dans les labyrinthes d’images étranges. Les Liens hypertextes permettent la réalisation d’une liste inattendue de suite de mots, sans queue ni tête. Prenez garde, MARLA ment. Le Mensonge Numérique est diiffusé sur tout Ordinateu.

Les pez se moquent bien des photographies diffusés sous ces liens. Qui sont-ils? prénom, réponse, tout cela n’a pas d’importance. Le Rêve seule en a. Et le souvenir. Les Souvenirs. Spams du quotidien introduits dans notre cerveau, ils envahissent nos pensées comme un marché de tomates au supermarché, nous obligeant au vagabondage éternelle sur les chemins déjà parcourus de notre vie. Et si on le changait le voyage? La vérité sur le Web est toute relative. Conférence et église s’entremêle sur fond de lyrisme et de poésie, menée en réalité par une envie primitive, une religion, ou encore Ertzscheid.

Alors qu’est ce que la gestion ? Les interactions sociales internationales numériques du pouvoir public (ISINPP), font leur cheminement, leur déroulement sur le fil conducteur, le lien des photos et du temps.

La liste passé des photos et poésie en prose nous ramène sur la rive des temps, sur la vieillesse et son chemin. Il effectue entre le clair et ne noir, dans la nuit et l’obscur. Dans la rêve. Amour. Homosexualité. Une initiation est toujours un voyage, un chemin que l’on critique à coup d’échange épistolaire fictive avec des pèlerins inconnus.

LE ROMAN. Cartes postales en chemin, le pélerin suit son pélérinage, écrivant son récit sur du papier vide, son voyage en carte postale de pacotille. La correspondance ramène pourtant l’espoir, à la fin de la guerre, d’un retour. Pour les autres, tout n’est plus que souvenirs, tendresse en boite, décalé.

Puis vient l’ordinateur. Perlimpinpin que cet ordianteur, qui change le récit, la vie, à coup de 3G, Gmail, internet, mails, portables, téléphoe, web sur nos corps. Ce déroulement instaure le doute, est encombrant, comme une objet du passé, de l’Enfance oublié par l’action de Grandir. Mais on construit son identité pourtant, à coup d’Harry Potter parfois. Par les listes. On presse play sur le bouton de nos souvenirs et nos vagabondages refont surfaces, arrivent dans notre vie en pleine course, essouflé, à moitié morts, mais déjà l’imaginaire prend le relais pour les reconstruire. Scriptoclip. Le souffle, un fantasme, une illusion. Quand l’inconnu se tient encore derrière le miroir, la star est une question de vison, d’Auteur. La fanfiction devient alors la base de l’identité, importe peu, créant des Naurofana, où oeuvres ou personnages se mêlent.