Dita Kepler

 

Dita Kepler se déplace, elle est dans des lieux, elle vit des lieux. Elle rêves des endroits ? Parle d’endroit. Pièce. Rue.

Dita Kepler écris dans le mouvement. Ses texte sont en mouvement. Ils s’effacent, apparaissent, disparaissent, se transforment. droite. gauche. Mouvance.

Quand Dita Kepler dit que cela tombe, tous tombes : les mots, les phrases… Puis à un moment tous se fige. plus rien ne bouge. Pour Dita Kepler tout semble s’être figé. et son texte aussi.

Mais bien vite le mouvement revient. Dita Kepler, ses mots, son texte, reprend vie.

Dita Kepler parles d’un homme. En est un ? Son nom ? Je l’ai lu ? Peut être. Je ne sais plus.

Dita Kepler entre irréalité, un moi numérique ? et la réalité.

C’est la question du moi irréelle, le moi fictif, le moi de texte.

Est-ce elle ou n’est-ce pas elle ?

Est-ce une partie d’elle ?

C’est la question de l’existence d’une Dita Kepler irréelle et d’une Dita Kepler réelle.

Mais,

laquelle,

l’est,

réellement ?

 

Si ce texte vous semble embrouillé, c’est parce que, moi, je le suis.

(Barbara Stratmann)