Dita Kepler

Sincèrement, je n’ai pas retenu grand chose. Je ne me souviens déjà plus
du nom du personnage. Il y avait des retours, des bonds, du mouvement…
Des écritures qui passaient dans un dégradé de blanc au noir. Des phrases
rayées et recommencées. Un brouillon, c’est ce à quoi ça m’a fait penser.
Mais pas dans le sens négatif : on suivait la pensée de l’auteur. Comme si
elle écrivait, là, sous nos yeux. Ensuite, par rapport à l’histoire en
elle-même… Je ne sais pas pourquoi mais tout ce qui reste dans ma tête
ce sont des images de vagues… Une mer qui va et vient. Je ne suis pas
très bien réveillée en fait… Par contre, c’était formidablement touchant
dans l’écriture : les rimes et la façon d’écrire étaient superbes à lire
et à écouter. Ça aussi, je l’ai retenu !

(Youmna Jomaa)