Author Archives: Pessimiste

biographie

Toute biographie a un commencement. Celle de Marla a une fin. Alors qu’elle était sur interoueb pour commander toutes sortes de chose comme l’amour (merci Meetic) et aussi des écureuils à frire, elle aperçu un lien ténu mais indéniable vers un site particulier. Sa famille voyait d’un mauvais œil sa panoplie de geek, mais elle persistait. Fort de ce sentiment de différence qui coulait dans ses veines, elle clique. Une page en anglais breton apparait, la conduisant dans un dédale, un labyrinthe. Prise dans sa propre folie, elle eu une crise. Le combat qu’elle menait fut vain. Ainsi s’achève sa biographie.

 

source: forum du chaton enchanté

 

Inconnu au bataillon

Inconnu, fils de Soulard:

- ce n’est pas comme on pourrait le croire, le fils d’un de ces ivrognes, si présent au 13e siècle. Non, ce mot n’existait pas à l’époque de mon très cher aïeul.  Son père était tout simplement un gros mangeur, comme le sera tous ses descendant (le repas, c’est sacré chez nous).

- Inconnu aimait se balader dans la ville de ce qui est maintenant Cholet et décrire ce qu’il voyait. J’ai récupérer de lui un carnet très ancien.

- Inconnu aimait ce l’a raconté auprès des femmes, c’était un grand séducteur et un grand misogyne. Il préférait la compagnies des hommes. Il préférait la compagnie d’un Homme.

- Inconnu n’a pas combattu. Il n’a jamais aimer se battre. Il préférait la perfidie des mots. C’était plus simple.

- Inconnu n’a pas fait grand chose de sa vie. C’était un lève-tôt, qui aimait le silence des repas. Qui aimait également la cuisine française. Qui aime aussi s’agenouiller. Qui aime étaler son savoir. Qui aime écrire.

- Inconnu n’a jamais voulu connaître son prénom. A quoi bon, il avait un nom.

- Inconnu détestait, en plus des femmes, le mauvais vin, l’agriculture, les oiseaux, l’ambition, le vide, l’odeur de l’encens. Ce qui est embêtant.

- Inconnu a eu un seul amour, qu’il n’a jamais trahi (ou presque). Inconnu était jaloux de ceux et celles qui aimaient le même que lui. Il aurait voulu les tuer pour l’avoir pour lui tout seul. Mais tuer est l’une des interdictions absolues, et son Homme n’aurait surement pas apprécié.

- D’ailleurs, Inconnu est mort pour Lui. Voulant embrasser ses pieds aux pieds de la croix où Il était attaché. Inconnu est tombé. Le monastère auquel il appartenait a été maudit et détruit.

voilà voilà

ce que je ne sais pas , c’est                                                       (et de 1 paragraphe)

ce que je ne comprends pas, parce que c’est                          (et de 2 paragraphes)

ce que je ne saisis pas, peut être par

ce que je vois mal                                                                      (3 et 4 paragraphes)

ce que je perçois. Mais                                                              (avant dernier paragraphe)

ce que je distingue, c’est que je n’y arrive pas, sauf que j’ai écrit un texte à la suite de cela, qui commence par « ce que je ne sais pas », continue (paragraphe 2) par « ce que je ne comprends pas », paragraphe 3 par « ce que je ne saisis pas », paragraphe 4 par « ce que je vois mal », paragraphe 5 par « ce que je perçois », paragraphe 6 « ce que je distingue ». Voilà Voilà!

 

Question de prononciation

J’ai 5 ans, j’apprends à écrire mon prénom pour la 1re fois.

Ça y est, ces 5 lettres sont mon identité.

6 ans : c+h = chhh, comme le découvrent les autres. Ce n’est que le début des longues et lassantes blagues sur mon prénom.

J’embête les règles de lecture et de prononciation : c’est Chloé, comme Kloé. Je suis l’exception qui confirme la règle … allez vous construire une identité avec ça, vous!

Ecole Notre-Dame, La Tessoualle

Cette description à lieu quand je n’arrivais pas en retard le matin, ce qui était assez rare à l’époque.
Le parking, que ma mère n’a jamais vu puisqu’elle me laissait au bout de la rue pour ne pas être en retard ou bloquée avec le camion des éboueurs, était toujours désert quand j’arrivais. Le portail, avec la directrice sur le point de le fermer, est la première vision de mon école que j’avais le matin. Je me souviens très bien de ce portail, car c’était nous qui l’avions peint avec nos petites mains.

Une fois le portail passé, une grande allée de graviers (quoique maintenant ce soit du béton) mène jusqu’à la cours de récréation. A droite du portail, une petite allée nous emporte à la classe de CP. Ce sont des bâtiments en pierres, qui datent de l’époque où les maîtresses étaient encore des nonnes. Je détestais cette salle car quand j’arrivais en retard, je devais passer par elle (il y a une porte qui donne sur le parking), devant tous les petits qui me regardaient.

Revenons à la grande allée. De chaque côté il y a des étendus d’herbes, avec parfois des poules à gauche. (A droite, on pouvait y faire des guirlandes de pâquerettes en été).Tout au bout de la pelouse de droite, et donc après la classe CP, se trouve l’école des grands (CM1 et CM2). Jaune et rouge, en tôle.

Quand on arrive au bout de l’allée principale, deux chemins s’offrent à nous, l’un pour les toilettes (à gauche) et l’autre pour accéder à un banc en pierre, puis à une autre allée pour accéder aux classes de CE1/CE2. A côté de ces classes en préfabriqué, encore un petit bout de jardin.

La cour était bordée de buissons verts et moches, mais tellement utiles pour se cacher.

De toute façon il y avait des arbres partout!

A gauche de la cour se trouve le préau, assez grand pour contenir une ribambelle de gamins surexcités à chaque récré. Il y avait un tableau, une marelle, une table de ping-pong et un petit endroit qui sentait mauvais pour ranger les échasses et les vélos.

à la suite de ce préau venait une côte par laquelle on accède à la cour de récréation des grandes et moyennes sections, puis la cour des petites sections, barrée par un portail tout gris et tout triste. L’autre cours avait également une limite puisqu’on n’avait pas le droit de dépasser une ligne blanche qui séparait les grands des un peu moins grands. Cette cour est bordée de salle, dans lesquelles je ne suis jamais rentrée puisqu’elles ont été construites plus tard, quand j’étais dans la cour des grands. Mais à gauche se trouve la salle de motricité, là où on faisait nos jeux et nos siestes. Je m’en souviens très bien car le sol était très dur et le parquet très moche (mais on n’avait que ça à regarder lorsqu’on n’arrivait pas à dormir).

Du bâtiment des maternelles, je ne me souviens que des dortoirs, parce qu’il y avait de vrais lits superposés.

J’ai oublié la grande pelouse interdite, car il y avait des sapins dans lesquels on grimpait.

Je m’arrête là

 

et je me passe de vous décrire la cantine.

du son

Le frou frou des portes, la musique qui envahi les oreilles.

Roulement de caddies …. Le théâtre commence ! (musique de cirque)

 » – les melons, ça se choisit comment? Faut que ça soit dur ou mou?

– c’est à la senteur mon chou! Si ça sent le sucre, c’est bon » (soupir résigné)

 

« fait trop froid dans ce rayon, dépêche toi de choisir tes poissons panés! » (ton exaspéré)

 

« je prend quel shampoing? pêche ou fruits rouges? » (et un amoureux qui pense très fort qu’il s’en moque totalement)

 

« Baptiste, reste là! et relâche ces bonbons tout de suite! » (cris d’enfants en colère)

 

« je rappelle que la vente d’alcool est interdit au moins de 18 ans »    « j’ai 24 ans monsieur! » (ton indigné)

 

« il est frais votre poisson? » (suspicion …)

 

« je prend un paquet de 4 tranches de jambon sans couenne? »   « tu savais que le mot couenne est le nom donné à la peau après altération inflammatoire? »   « euh…  … je prends avec couenne alors? »

 

« Il manque plus rien sur la liste? »     « Si, tu allais oublier le Nutella. Honte à toi! »

Retour vers les portes et retour vers la vie normale avec la circulation des voitures, le crissement des pneus et le boooom d’un mari qui vient d’emboutir un autre mari.

 

en réponse à : « Intelligence and simplicity – easy to undestrand how you think. »

Lundi 16 janv., 17h12

en réponse à : Intelligence and simplicity – easy to undestrand how you think.

Mais comment tu causes toi? Déjà que je suis énervée à cause de M. Pin’s d’or, je tombe sur ton commentaire anglais! Pas confiance, ça sent vraiment le truc louche ça !

T’es sur un blog en français, d’accord? alors on parle en français. Tu te rend compte que j’ai dû aller sur Reverso pour comprendre ton charabia ! Et en plus tu te moques de moi en postant quelque chose qu’a rien à voir. Alors écoute moi bien, si tu recommences je vais te retrouver et tu vas subir le même sort que M. Pin’s d’or, understand ?

mardi 17 janv. 19h13

en réponse à : I love reading these articles because they’re short but ionfmrative

ça y est, tu recommences.

Bon, je lance un nouveau message : Recherche int@zu.edu.ua. numéro de téléphone, adresse. Cherche à faire le malin, comme je l’ai dit, j’oublie jamais. On oublie Pin’s d’or pour le moment. Pas confiance, vraiment pas confiance. Un anglais en plus. Je suis prête à tout pour le retrouver et avoir une petite explication avec lui. Mes amies sont avec moi pour me défendre. Merci de vos réponses par avance.

vengeance

Recherche M. Pin’s d’or, 75 ans. Plusieurs de mes amies se sont fait avoir. Pas confiance, je ne l’oublierai jamais. Si vous pouviez m’orienter comment chercher celui-ci. Si quelqu’un a des renseignements à ma communiquer, je l’en remercie vivement par avance.

Tomates, cantatrice et laboratoire médical à la pointe de la technologie, c’est ce que propose George Pérec dans Experimental Demonstration of the tomatotopic organization in the soprano où il nous explique, schémas et statistiques à l’appui, les bienfaits du jet de tomates sur les chanteurs lors de leur prestation : n’hésitez plus, allez chez le marchand de fruits et légumes, vous contribuerez à leur amélioration.

un changement

une boite aux lettres

des livres

des livres

des minis chaises

des fauteuils moelleux

des affiches colorées

pas d’affiches

des dessins

des livres en anglais

des livres en carton qui font du bruits

des livres sans images. Noir et blanc

des ordinateurs

des gens jeunes

des gens (un peu moins) jeunes

le bruit « bip » des douchettes

des quatre roues

des bipèdes

des bacs

des rayons

des tables

des tables

des doudous

pas de portable

les sourires chaleureux

une pendule

une réserve

un escalier

en haut « étage interdit »

des cris

des moments de réflexion

Le CALME