Comment résumer l’atelier ?

Il faut avant tout que je prenne le temps de trouver de belles phrases, bien formulées comme il faut – faudrait pas qu’ils pensent que ça m’a abruti. Une relecture lente et attentive s’impose… Je jure de dire la vérité. Mais comment faire ? ZOOM. ZOOM. ZOOM. ZOOM. Il faut maintenant me jeter dans l’eau !

Un atelier d’écriture est un lieu plein de mystères, de choses à découvrir… Pouvons nous dire que c’est une tâche d’encre bleue s’écoulant d’une cartouche noire posée sur une nappe blanche ?L’atelier Poïeo, c’est un endroit, un léger point quelque part sur la Terre, où deux univers semblables et pourtant différents se croisent : l’écriture et Internet. read more

Pense bête

Elle/Femme

  • Enlever traces de cambouis, de goudron et de graisse

  • Racheter pommade et pansements

  • Prendre nouvelles de maman

  • Laver gilet bleu

  • Acheter sac à main blanc

  • Ramener boîte à chaussures

  • Prendre le temps de se rhabiller

  • Enregistrer série TV

  • Ne pas louper heure du train

  • Retirer argent à la banque

  • Emmener sac chez belle-mère

  • Poser main sur table en cas de panique

  • Remettre rouge à lèvre

  • Être nue

  • Remettre couverture

  • Ne pas crier

  • Se faire à l’idée

Lui/Homme

Rincer bottes en caoutchouc

Récolter oranges read more

Du point de vue de Google

Départ : 2000 km/cm, Google Map
Arrivée : 20 m/cm, Google Map

 Au départ, l’adresse préalablement entrée dans la barre de recherche n’est qu’un point rose A sur un fin trait vert sombre, perdu dans l’immensité bleue de la planète Terre. Premier clic. Le point A se trouve toujours sur ce ridicule trait vert, plus grand cependant et dont on distingue plus de détails. Celui-ci est séparé d’une grande masse verte par le bleu intense d’une mer profonde. Deuxième, troisième clics. Le trait vert prend l’allure d’une île, une grande île découpée en différents morceaux par des pointillés blancs. Cette île porte même un nom : Japan. Au pied du point A se découpe un petit carré aux contours plus épais. Quatrième clic. On distingue maintenant le nom des différentes régions du pays. Cinquième, sixième, septième clics. La toponymie augmente et on voit apparaître les plus grands axes routiers. La zone sous le point A reste floue mais on peut de plus en plus distinguer une masse grise entourée de vert. Huitième clic. De grandes rues apparaissent, nous entrons dans la zone aux contours noirs et pointillés blancs. Neuvième clic. Des noms, écrits dans un langage que je ne lis pas, apparaissent et nous nous rapprochons de la zone grise, virant au rose pale, où se situe le point A. Dixième, onzième clics. Les noms se multiplient, les rues sont toutes visibles, et le quadrillage de la ville se dessine. Douzième, treizième clics. On aperçoit distinctement de tout petits bâtiments, comme lorsque l’on regarde une maquette. Quatorzième clic. Les maisons sont floues, grises et les images semblent vieillottes. Quinzième clic. Dernier clic. Impossibilité de se rapprocher plus. Ville qui semble tout à fait banale : des quartiers, des maisons, des rues, des voitures, de grands bâtiments non-identifiés. Quelle est cette ville ? Fukushima. read more

Musée urbain

Pour accéder à ce lieu, plusieurs moyens sont possibles. Une grande pente nous y donne généralement l’accès la première fois. Cette descente initiatique s’effectue de manière rapide. En bas, nous sommes accueillis par un élément rectangulaire de pure technologie, capable de sentir notre arrivée et qui nous donne le ticket pour entrer. Ensuite, nous assistons au lever d’un tourniquet simplifié et entrons dans cet espace souterrain. A notre droite comme à notre gauche, nous découvrons une série de chiffres et de lettres rappelant vaguement des œuvres contemporaines telles que celles de On Kawara. Selon les périodes, nous pourrons voir différentes masses à la carapace à peu près identique rappelant elles aussi l’art contemporain et des artistes comme Arman. Elles varient de taille et de couleur ; leur emplacement est déterminé par des lignes prédéfinies. Au sol, des flèches blanches nous indiquent le chemin à suivre et des panneaux rouges nous rappellent les passages que nous ne sommes pas autorisés à traverser. Le bâtiment, entièrement gris, s’étend sur plusieurs étages, s’enfonçant progressivement dans les profondeurs terrestres. read more

Past, People & Dream box

J’ai toujours regretté le temps de ma jeunesse…  Des tonnes de souvenirs entassés dans des boîtes, dans le grenier, en haut d’un placard ou oubliés dans un coin. Des souvenirs qui, à chaque rencontre, ravivent mon sourire et rallument mon regard.

Ouvrir un carton, c’est faire ressurgir les spectres du passé. Certains n’ont été aperçus qu’un court instant, amenant le réconfort et l’amusement sans le savoir. Dépaysements, situations insolites : Oui, il y a de ça dans mes souvenirs. read more

Made in Facebook : Devoir sur table en histoire du poulet

Document 1 : Je ‘le’ jure sur une partie de cette production et en échange de ‘l’autorisation de’ traverser les routes, ‘dit’ le poulet, Il y ‘était’ largement, le poulet, dépendant uniquement de votre référentiel.

Document 2 : Merci à tous pour financer ces reconstructions, nous nous contenterons du contrôle total de votre référentiel. Le temps, pour la simple et bonne raison qu’il ne s’est rien passé avec ce pays, sera généreusement pris en charge par notre gouvernement, qui rebâtira des Etats-Unis d’Amérique et a décidé d’envoyer 17 porte-avions, 46 destroyers, 154 croiseurs, appuyés par le poulet ‘qui nous informe ‘ : « La route, c’est Dieu, c’est tout ce qui parait bien loin … ». read more

Chers parents

« Arpagon, 28 janvier 1910

Chers parents,
J’ai bien reçu votre lettre et le petit collis. Je vous remercie beaucoup. Tant qua moi sa va toujours très bien. Je désire que ma lettre vous trouvent de même. Je ne sait pas maintenant quand je vienderait ? C’est bien niais que Marcel a attrapé une hernie. Au plaisir de recevoir de vos nouvelles.

Votre fils Henri »

« Bisous ensoleillés d’Arpajon ! ». Une multitude d’images aux couleurs splendides forment une mosaïque sur la carte postale. Sous un ciel d’un bleu époustouflant, les merveilles du patrimoine de la ville sont mises en valeur. Un château, une église, une bibliothèque, l’hôtel de ville dans un ancien bâtiment ravissant, un pittoresque petit marché, des demeures magnifiques. Le soleil est si éblouissant qu’on pourrait presque sentir la chaleur de ses rayons sur notre peau en regardant les photographies. read more

La vie extraordinaire d’une jeune fille ordinaire

         Bachelière de série littéraire avec mention bien en 2013, Jasmine a reçu les félicitations du journal Le Monde. C’est une jeune femme motivée, connue pour sa phrase fétiche « We can do it! ».

Il faut remonter le temps afin de comprendre qui est Jasmine :

        C’est à l’autre bout de la planète Terre, dans une charmante ville de toutes les couleurs terriennes existantes (bleu, marron, vert…), dans un pays qui a connu malheurs, guerres, transformations (RDA, RFA, censure…) et bouleversement, que Jasmine  voit le jour. Elle naît dans un pays neuf, quatre ans après la réunification des deux moitiés qu’elle a l’habitude de symboliser par l’escalade du mur qui séparait les deux Allemagnes. Plus tard, elle apportera son analyse sur ces deux moitiés qui ne font plus qu’une aujourd’hui : chaque coté a apporté sa moitié de drapeau en souriant. Elle remarquera aussi que sa ville est le berceau de littérature et d’architecture. read more