Dita Kepler (saison III, séance 1)

Anne Savelli – Dita Kepler.

L’animateur ouvre la rubrique Dita Kepler. Sur remue.net

http://remue.net/spip.php?rubrique666

« C’est un feuilleton, nous allons le lir&crire dans l’ordre. ».

On commence par le 1 http://remue.net/spip.php?article5980

L’animateur lance le défilement du texte au vidéoprojecteur, chacun le lit à l’écran, sans prise de notes

On fait ensuite de même avec le 2. Dita Kepler, 2e épisode

Et on procède de même. Pas de possibilité de retour en arrière. read more

Des résidences

Dita Kepler… que dire ?

Dita Kepler paraît être le fruit de l’imagination de… quelqu’un ? Je ne sais pas trop de qui, mais il y a une certaine volonté de survoler le monde réel, de s’en échapper, ou même de le modifier.

Dita Kepler est aussi mouvante que le texte. Ses pensées, particulièrement désordonnées, nous sont balancées. Elles concernent ses impressions, ses volontés, comme voler au-dessus de nous, lecteurs, ou traverser une vitre pour se perdre encore je ne sais où… Pour moi, seule la volonté d’échapper à la réalité, de voyager dans un imaginaire délirant a permis l’existence de Dita Kepler. Il y a une impression de confus, comme dans un rêve, que l’on oublie partiellement après le réveil. read more

Dita Kepler

Les phrases ont défilé, elles se sont succédées, elles ont raconté une
histoire, l’histoire de Dita Kepler. Des mots sont apparus et en ont
laissé d’autres apparaître. Ils ont raconté Dita Kepler. Des épisodes
d’elle, des fragments d’elle nous ont été dévoilé. Les phrases bougeaient
avec elle, elles tombaient, les phrases tombaient, elle parlait, les
phrases parlaient… La vitesse du récit, l’animation des actions nous ont
transporté, puis, une fois arrêté, le récit de son histoire avait disparu.
Des bribes de souvenirs, certains mots sont restés, mais la dynamique nous
a plus marqué.
La vitesse à sûrement voulu traduire une certaine hâte, un certain
empressement, ne nous laissant même pas terminer les phrases. Les mots
sont venus comme un essoufflement, comme un empressement, les mots ont été
intuitifs, spontanés. Les mots nous ont retransmis une émotion dans
l’instantanéité, seule l’émotion est restée avec une profusion de termes
mis en pêle-mêle. read more

Dita Kepler

Dita Kepler, une femme. Un problème de construction, de l’effacement, du retrait. Une femme oui, une femme perdue, soutenue, trompée, vagabonde. Elle s’écroule, se relève, repart, court et s’écroule à nouveau. À travers les pages elle voyage, s’exprime, s’interroge. Interagit, questionne. On la suit, perdu nous aussi à travers ses émotions, ses mouvements, ses chûtes. Parfois lente, parfois rapide.

(Chloé Le Gac)

Dita Kepler

Sincèrement, je n’ai pas retenu grand chose. Je ne me souviens déjà plus
du nom du personnage. Il y avait des retours, des bonds, du mouvement…
Des écritures qui passaient dans un dégradé de blanc au noir. Des phrases
rayées et recommencées. Un brouillon, c’est ce à quoi ça m’a fait penser.
Mais pas dans le sens négatif : on suivait la pensée de l’auteur. Comme si
elle écrivait, là, sous nos yeux. Ensuite, par rapport à l’histoire en
elle-même… Je ne sais pas pourquoi mais tout ce qui reste dans ma tête
ce sont des images de vagues… Une mer qui va et vient. Je ne suis pas
très bien réveillée en fait… Par contre, c’était formidablement touchant
dans l’écriture : les rimes et la façon d’écrire étaient superbes à lire
et à écouter. Ça aussi, je l’ai retenu ! read more

Dita Kepler

Incompréhensible… Vraiment troublant. Des mots qui apparaissent, disparaissent. Comme autant de pensées. Sentiments ? On s’y perd. Tellement. Tellement qu’on ne sait quoi en dire. Qui ? Quoi ? Pourquoi ? Quand ? Tout se mélange, tout s’embrouille juste pour un « comment ? ». C’est peut-être ça au fond le plus important. Les mots en eux même, ce qu’ils racontent, ont s’en moque. Ce brouillage total, fait exprès on le sait, on s’en fiche. De toutes ces questions au fond… on s’en fou. La seule qui compte c’est peut-être celle-là : ce fameux « comment ? ». C’est là tout l’intérêt. Il me semble. À moins que… Peut-être pas. Ce n’est pas clair. Ce n’était pas clair. Ça ne l’est toujours pas. Je ne me souviens pas. Une histoire de scène, de coulisses. Un théâtre ? Un théâtre, oui, c’est le cas de le dire, du grand n’importe quoi. Un « lui » par ci par là. Ah ! C’est toute la question. C’est toute la question quand on s’intéresse au fond. Mais comme on y est vite perdu, embrouillé, retourné, en même temps que les mots, on fini par abandonner. Et on revient au « comment ? ». Sous forme d’épisodes, de liens, de disparitions et tout ce qui va avec. Une fois encore on voudrait savoir pourquoi. Mais comme c’est plus simple d’y répondre, on se contentera du « comment ? ». read more

Dita Kepler

Double, triple… Dita Kepler est une femme multiple, toujours en construction et déconstruction. Son arrière salle semble être un lieu de réflexion, symbole de sa pensée ? Assise, elle réfléchit à qui elle est, à ce qu’elle est, sans personne pour l’écouter ou lui parler. Elle semble seule et isolée. Elle est  dans l’arrière salle, dans la rue ou encore dans un corps. Un corps qu’elle ne parvient pas à quitter. Le sien ? Elle paraît pourtant déterminée à s’en échapper, à réussir (#réussie)… read more

Dita Kepler

Dita Kepler se déplace, elle est dans des lieux, elle vit des lieux. Elle rêves des endroits ? Parle d’endroit. Pièce. Rue.

Dita Kepler écris dans le mouvement. Ses texte sont en mouvement. Ils s’effacent, apparaissent, disparaissent, se transforment. droite. gauche. Mouvance.

Quand Dita Kepler dit que cela tombe, tous tombes : les mots, les phrases… Puis à un moment tous se fige. plus rien ne bouge. Pour Dita Kepler tout semble s’être figé. et son texte aussi. read more