images de nos vi(ll)es – exercice 1

1. Images de nos vi(ll)es

Autour de Emmanuel Delabranche, Olivier Hodasava, et des pechakuchas de Anne Savelli.

Les liens

La ville, terrain de je/u ,

proposition de pechakuchas de Anne Savelli mise en ligne grâce à l’aide de Joachim Séné,  nous permet de découvrir les travaux de :

Olivier Hodasava, et

Emmanuel Delabranche

Écriture

Après avoir écrit une image-sans-image avec Frank Smith, pour notamment nous prévenir de toute tentation trop illustratrice (facilitée par la rapidité de recherche et de reprise propre au web), nous allons écrire avec des images, avec, écrire littéralement entre ces images. read more

Et la ville était autre chose ?

Nous sommes comme des nuages : nous nous laissons aller au grès du vent, au grès de la vie, suivant tous le même chemin ou presque.
Pourtant, parfois, un petit nuage désir ne pas faire comme les autres et brave les vents pour aller là où il en a envi, là où il verra autre chose et découvrira le monde.
Suis-je ce petit nuage ?

Du nuage au ciel bleu, du ciel bleu à la ville grise : il suffit de savoir regarder où il faut, de prendre la bonne image, la bonne photo pour en voir sa beauté et ses paradoxes.
Une ville, un ciel bleu, un nuage, un ciel gris, une ville, un ciel bleu dans les fenêtres et le nuage s’y reflète.
Mais quelle est cette poubelle verte ? read more

Toutes ces choses

Je n’ai pas fait exprès,  je n’ai pas choisi l’ordre, j’ai pris les photos au fur et à mesure que je les ai vues et je les ai insérées les unes après les autres. Pourtant quand je regarde l’ordre dans lequel elles figurent, je les trouvent étrangement bien classées. C’est vrai, après tout c’est là que ça a commencé, dans un pavillon de lotissement, avec cette parfaite symétrie ; ou presque parfaite en tout cas, puisqu’un élément est venu tout perturber. read more

Dream Box Company

Encore 7 casseroles et 453 bols à laver. Voici ma vie, rythmée par le fracas de cette vaisselle d’aluminium, sans répits, sans mi-temps, sans aucune chance de s’en sortir. C’est cette valse lente de casseroles qui m’entraine et qui me fait tourner la tête, pas échappatoire possible (sauf si…).

C’est enfin la fin, la fin de cette journée de labeur sans relâche. Mon chez moi : une maison qui ne tient debout que par la volonté du Saint-Esprit. Derrière ces grilles je mène une vie de misère avec mon enfant qui lui non plus n’a pas d’avenir, pas d’échappatoire possible pour lui comme pour moi (peut-être si…). read more

Past, People & Dream box

J’ai toujours regretté le temps de ma jeunesse…  Des tonnes de souvenirs entassés dans des boîtes, dans le grenier, en haut d’un placard ou oubliés dans un coin. Des souvenirs qui, à chaque rencontre, ravivent mon sourire et rallument mon regard.

Ouvrir un carton, c’est faire ressurgir les spectres du passé. Certains n’ont été aperçus qu’un court instant, amenant le réconfort et l’amusement sans le savoir. Dépaysements, situations insolites : Oui, il y a de ça dans mes souvenirs. read more

Ici. Ici. Ici. Ici. Ici. Ici. Et Ici.

L’effervescence, le mouvement, le stresse, l’émotion, l’angoisse, les affaires, les vacances, les rires, les pleurs, les cris, la première fois, la centième fois, seul, avec, valises, sacs, mallettes, rouler, glisser, porter, souvenirs, mémoire, dossiers, promotion, tromper, erreurs, bonheur, malheur…

Le passage d’un monde à l’autre, après le bruit le silence, après la pluie le beau temps. Le feu est vert, la route dégagée, je suis pressée, l’heure tourne, le tumulte des aéroports, le tumulte du voyage, les pieds sur Terre : enfin. Enfin pas vraiment. Le sol, le noir, la tristesse, la ville, l’artifice. Des arbres ? Des arbres de plastique. read more

Voyage initiatique dans une ville mystique.

Pas à pas, j’avance avec sérénité, sous un regard plein de sévérité.
Avec dédain, il m’emprisonne de son œil cyclopéen.
Mais malgré ces hostilités, il m’offre l’hospitalité.

Je ne puis plus longtemps y demeurer.
Que la fille de Déméter retourne à la terre.
Je ne saurais tarder l’y retrouver.

Mes pas me guident à travers la forêt, ignorant les regrets.
Je ne m’attarde sous le couvert de ses abysses, de crainte d’y croiser Artémis.
Sans l’inquiéter, j’arrive sur les rives d’une rivière décharnée. read more