Ensemble (relire, réécrire, dans un document partagé)

1/ Un framapad est partagé – et voir où ça nous mène.

https://lirecrire.framapad.org/4

Un framapad (ou etherpad) c’est un document de travail collaboratif, où chacun peut écrire en même temps. Ici l’on propose, à chaque participante, « d’y inscrire deux phrases tirées de ses productions d’une saison de poieo, et une phrase volée chez l’autre ».

Cette accumulation de matière produit du sens et des frottements, lesquels sont commentés et discutés en direct dans la fenêtre de chat du document.

—— read more

Comment colorer une discussion ?

On ne savait plus quoi écrire. Donc on a commencé à parler. Pas par la voix, non. Par des mots, écrits, sur du papier numérique. Ça a commencé à partir en cacahuètes. Ou plutôt ça parlait de melons, de pâtisseries et de bigorneaux. Ça me donnait faim. Enfin, pas les bigorneaux, les pâtisseries hein !
Et il y avait aussi ce conflit entre la neige et la pluie. Bien entendu c’est la pluie qui a gagné, ça va de soi. (Non, non elle ne ment pas, je vous assure !)

Bref, c’était un enchevêtrement de couleurs ; du jaune, du bleu, du violet, du vert, du rose. C’était beau. read more

Mosaïque

Mosaïque de couleurs, mosaïque de pensées, voici un tit bout, rien qu’pou’vous :
A : -Bonjour, dégustation de melon. Et pâtisseries, choses qui ont une grâce raffinée. C’est comme les bigorneaux !!!

J : -Sur place ou à emporter ?

A²  : -C’’est une affaire sérieuse, ça vous suit toute une vie.

J : -Mais quel rapport avec tes questions précédentes ?

A² : -Plein de mystères.

A : -STOP !! N’importe quoi. Je vais pas manger ça. C’est pas la saison.

A² : -Y a pas de raison ! read more

Collaboration, transformation, appropriation

Qui a décidé pour moi ? MOI. C’est toujours moi. Je n’ai pas besoin de m’arrêter. STOP. A environ 50 mètres – Le bonheur est une route qui ne se finit jamais. L’alternative ? Continuer tout droit pendant environ deux-cent mètres avant de tourner à gauche. Je tourne franchement à droite. La route de gauche, où peut-elle bien mener ? Je ne me souviens pas… Je ne me souviens plus… personne ne s’en souvient plus.

Panneau de signalisation : interdit de tourner à gauche. read more

Décider

Qui a décidé pour moi ?
Moi, c’est toujours moi.

Je n’ai pas besoin de m’arrêter.
Mais des obstacles sont sur ma route: « STOP a environ 50 mètres ».
Ensuite il faut continuer tout droit pendant environ deux-cent mètres avant de tourner à gauche. Je tourne ensuite franchement à droite. Route à gauche, où peut-elle bien mener ?

Je ne me souviens pas… Je ne me souviens plus…

La vie est une route tortueuse.

Aller de l’avant, ne pas avoir peur d’explorer, loin, toujours plus loin. read more

Polymorphe

Qui a décidé pour moi ? MOI ! C’est toujours moi. Je n’ai pas besoin de m’arrêter. STOP a environ 50 mètres Le bonheur est une route qui ne se finit jamais. Ensuite il faut continuer tout droit pendant environ deux-cent mètres avant de tourner à gauche. Je tourne ensuite franchement à droite. Route à gauche, où peut-elle bien mener ? Je ne me souviens pas… Je ne me souviens plus… Personne ne s’en souvient plus.

Et toujours pas de panneau publicitaire read more

Le chemin du bonheur

Je n’ai pas besoin de m’arrêter. Pourtant, il y a un STOP a environ 50 mètres. La chose dont il faut se souvenir, c’est que le bonheur est une route qui ne se finit jamais, et elle va tout droit. Il faut continuer tout droit pendant environ deux-cent mètres, avant de tourner à gauche. Je tourne ensuite franchement à droite. Cette route à gauche, où peut-elle bien mener ? Je ne me souviens pas… Je ne me souviens plus … personne ne s’en souvient plus.

Panneau de signalisation : interdit de tourner à gauche. read more

Liberté / Bowling. Strike. Spare.

Il était une fois la pièce du puzzle qui réussit à réunir la France, petit pays d’Europe. Étrange paradoxe.
Un bar au coin de cette rue, un autre au bout de celle-ci. Une église au  bout de cette rue, une autre au bout de celle-ci. Des touristes, des  touristes, des touristes, brandissant leurs appareils photos.
J’habite dans une maison d’un quartier d’une petite ville.
J’habite une autre maison qui paraît très petite, une maison qui bouge toujours avec moi.
Tous uniques mais finissant comme des « moutons ».
Je suis un élément. Un élément d’une liste très organisée.
Un numéro quelconque,  numéro 4 portable coulissant chocolat.
Puis je descends par la cour du collège. C’est alors que j’ai sombré.
Brusque changement de direction, D753 et tout d’un coup c’est beaucoup plus plat.
Peu importent les noms, peu importent les personnages, car elle est chacun d’eux. Peu importe l’auteure, car seul importe son œuvre.
C’est quoi un rêve ? Rêver c’est important, plus important que d’’attendre le métro.
Il y a Carnac en Bretagne, avec sa plage et sa nature ; il y a Nairobi,  au Kenya, avec ses parcs et ses grandes étendues solitaires ; il y a  Bombay, en Inde, et sa culture magique ; il y a le Machu Picchu, et ses  montagnes splendides ; il y a Palerme en Sicile, et son histoire  passionnante.
…C’est une affaire sérieuse, Un jour de nuit, suspension verticale, ça vous suit toute une vie. Mais quel rapport avec tes questions précédentes ? Plein de mystères.
Une énorme boule blanche posée par-terre s’illumine sur mon passage.
Qui a décidé pour moi ? MOI C’est toujours moi.
Route à gauche, où peut-elle bien mener ? Je ne me souviens pas… Je ne me souviens plus…personne ne s’en souvient plus. Panneau de signalisation : interdit de tourner à gauche. Et toujours pas de panneau publicitaire. Panneau indiquant le Leclerc.
S’arrêter, prendre le temps de souffler, d’admirer, se poser. Mon chemin mène à ces différentes vignes.
Ce que je peux dire c’est qu’attendre c’est bien trop long. « Your argument is invalid » avec Lincoln : Une histoire qui disparaît : Elle est grande et vieille.
Ce que je regrette c’est la façon dont tu as traité ces souvenirs, un souvenir qui ressurgira dans un futur proche. read more

Les choix

« Bonjour, dégustation de melon. Et pâtisseries Choses qui ont une grâce raffinée. C’est comme les bigorneaux !!! Sur place ou à emporter ? C’’est une affaire sérieuse, Un jour de nuit, suspension verticale, ça vous suit toute une vie. Mais quel rapport avec tes questions précédentes ? Plein de mystères. STOP !! N’importe quoi. Je vais pas manger ça. C’est pas la saison Y a pas de raison ! » Des fois on peut avoir un cheminement d’idées stupides. Des choix qui peuvent paraître superficiels. On peut même apparaître ridicule quand on arrive pas à se décider. Des choix toujours des choix. Même pour manger il faut faire des choix. On dit qu’on a toujours le choix, mais des fois les décisions sont dures à assumer : quelles conséquences ? Vais-je blesser quelqu’un ? Est-ce que ça va changer ma vie ? Pourquoi se poser trop de questions ? Même la question sur place ou à emporter est une question difficile ! Si je prends sur place, est-ce que je me serais pas mieux sentie chez moi ? Et si je prends à emporter, est-ce que j’aurais pas mieux fait de changer un peu d’environnement ? Bon, là ce sont quand même des questions très superficielles. Moi, j’aurais pris à emporter.

Souvenir et évasion

– J’ai répondu au moins : rien de spécial, c’est un livre peu connu. […]

Puis sur une longue ligne droite, plus rien : seulement l’endroit vers lequel j’habite.

– Il faudrait aussi mentionner les voyages qu’elle a déjà eu l’occasion de faire – Léon fréquente une allemande. C’est dur de l’apprendre -. Penser qu’il reste du chemin à parcourir.

Direction : Jarnac, où l’on trouve les magasins basiques mais nécessaires. D’ailleurs, cet endroit m’énerve. La Roche-sur-Yon est mieux. Plus grand, plus anonyme. read more