FEMME Napoléonienne?

« Le règne de Napoléon a été une parenthèse à la fois sanglante et glorieuse entre le Révolution et la Restauration dite bourgeoise. Il laisse une œuvre qui lui a survécu : le Code civil ou Napoléon. Globalement réactionnaire, ce code donne aux femmes un statut discriminatoire et régit de façon inégalitaire les relations entre les sexes. Ainsi, à la question  » qu’est ce que la femme « , la réponse apportée est claire : un être de second rang si elle n’est pas mariée, un être mineur et incapable si elle est mariée. Nuls droits politiques ou civils ne lui sont accordés. Ce code institutionnalisait en droit l’infériorité de la femme. » read more

La fin des trognes est arrivée

Unités CP à CE1. Une allée en montée. On arrive sur la piste. Des grilles bleues rouillées autour. Au cas où on s’échappe. Mais pas besoin de barrière. Il y a déjà plus d’un monde ici.
À droite l’île déserte. Une sorte de tente : le repère des indiens. Ou une falaise pour les alpinistes. Puis la mer, le champ, le ciel. On la traverse. Le banc des éperviers. Le passage sous terrain invisible sous la haie. On peut s’y perdre et même s’oublier.
À gauche le préau. Cabane protégée. Temple avec ses colonnes élastiques. Sable fin et département des secrets.
En face la grande maison. Bâtiment en bois remontant à l’ère des chimpanzés. Course de vitesse et sol amortisseur.
S’étendant au fond les salles d’entrainement cérébral. De droite à gauche, on monte les grades. Tout est une question de marches et de portes. Et dans le coin le couloir de l’administration et de l’alimentation par rebond.
On longe les salles ponctuées par des blocs fleuris. On peut y trouver des billes perdues et ainsi sauver nos vies. On arrive à la grille. L’arrivée des cars. Comme une issue de secours.
On tombe sur l’île aux rochers. Coin de Robinson avec son cartable et sa tante oie.
Le terrain bleu de combat à raquettes nues. Balles oranges régénératrices ou mortelles.
À côté la maison des clowns et des artistes. En passant par les montagnes russes, on arrive au chalet. Mais il n’y a pas d’ours ici.
On se retourne face à une allée de marronniers. Souvent déplumés. Rendant invisible n’importe qui. read more