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FEMME Napoléonienne?

« Le règne de Napoléon a été une parenthèse à la fois sanglante et glorieuse entre le Révolution et la Restauration dite bourgeoise. Il laisse une œuvre qui lui a survécu : le Code civil ou Napoléon. Globalement réactionnaire, ce code donne aux femmes un statut discriminatoire et régit de façon inégalitaire les relations entre les sexes. Ainsi, à la question  » qu’est ce que la femme « , la réponse apportée est claire : un être de second rang si elle n’est pas mariée, un être mineur et incapable si elle est mariée. Nuls droits politiques ou civils ne lui sont accordés. Ce code institutionnalisait en droit l’infériorité de la femme. »

Voici les propos on ne peut plus réduit d’un article trouvé sur internet. J’aurais sûrement approuvé sans broncher si je ne connaissais moi-même toute la vérité. La vraie!!

Je l’ai découverte lors de recherches complémentaires sur mon arbre généalogique. J’avais entendu l’histoire de mon aïeule, mais je prenais cela pour une légende transformée de génération en génération .
Il faut remonté du côte de ma mère pour être plus exacte et du côté de sa mère pour rentrer dans le détail. En fait, c’est une véritable histoire de femmes. Et surtout de famille :

Née en 1896, sous le Gouvernement Freycinet, Mabéne Marguerite est fille de paysans.
Ses parents, qui sont donc aussi les miens, idolâtrent Jules Méline, président du Conseil. Républicain qui prône une politique favorable aux industriels et aux paysans.

Son enfance se fait tant que bien avec les difficultés et la dureté de la vie à cette époque.
Elle bénéficie d’une éducation et ira même à l’école.
C’est alors qu’elle prendra goût au plaisir des mots.
Avec la complicité de sa mère, elle écrira d’abord dans des petits cahiers mais bien vite sa force de caractère va l’amené à travailler au journal « les femmes libres »

Puis elle participe le 5 juillet 1916 à un événement dans l’histoire de notre pays. Elle a alors 20 ans .C’est le premier numéro du journal le Canard enchaîné dont elle sera la rédactrice.
Elle n’est alors pas marié !

Teint, oral, l’UNSS gêne. (4, 2, 3, 1.)

Ce que je ne sais pas, s’il les aimait les chiens ou s’il détestait leurs oreilles en boules et leurs jeux dans le sable quand ils descendaient des camions sans avoir besoin d’ôter leurs chaussures, eux. S’il prenait ce sable et le frottait avec de l’eau de mer pour nettoyer les poils, les poêles, s’il avait peur des touaregs ou s’il pleurait en rêvant chaque nuit chaque veille d’un aigle grignotant sa foi. S’il caressait des têtes pour les couper sans se brûler.

Ce que je ne comprends pas l’huile entre les doigts de pieds et l’amour de sa semelle militaire, il lui suffirait sûrement juste de l’enlever la vieille botte pleine de fumets avariés pour y trouver son H bien moisi mais encore présentable après un petit tour dans l’eau salée.

Ce que je ne saisis pas l’espace qui le sépare les uns de ses autres et comment il danse sa difformité et se laisse tripoter par une foule de petits malins qui le réincorporent sans lui demander rien et il se retrouve étalé sur des murs mais toujours ne proteste limite il aime ça.

Ce que je vois mal son nez et sa moustache, par contre son œil de verre où loge depuis peu un ver(s) est si transparent que l’on devine les volutes racornies et figées comme une vieille écorce de son cerveau, matière trottinant à petit pas d’une vivacité organique à la sécheresse solide de circonvolutions confites dans et par le corps des petites bêtes qui la sucent.

Ce que je perçois sa douceur quand il caressait du métal, ses mains devenant liquides et souples.

Ce que je distingue toujours ses mains vides et venteuses cette fois qui fauchent et traversent les carnations irisées indociles d’une murène indigène farouche en plein jogging hivernal.

Le H de guerre

Ce que je ne sais pas c’est s’il l’aimait ce H. Si quand H est parti, il a pleuré. S’il y tenait, s’il s’y était attaché. Est-ce que H a aussi eu un pincement au cœur en partant ? Ou est-ce qu’il voulait juste prendre son indépendance ? Ou si le général était trop général ? Et que H, lui, était trop particulier ? Parce que H, tout seul, il peut vivre. Et le général sans H ? A-t-il toujours un instinct ? Est-il toujours Instin ? Je ne sais pas non plus si H a survécu.

Ce que je ne comprend pas c’est pourquoi le général est-il mort pour ce H ? Il a voulu se battre ? Le départ de H l’a abattu ? Ou H l’a tué ? Je ne comprend pas ce suicide pour un H. Un H ça peut se remplacer, non ? Et en avait-il vraiment besoin pour rester Instin ?

Ce que je ne saisis pas c’est la valeur de ce H. L’importance qu’il avait pour le général. Certes, il a toujours vécu avec H. Mais ne pouvait-il pas s’y attendre à ce départ ? N’a-t-il pas envisagé un moment que ce H le quitte ? Après tout, on peut tout perdre. Surtout un H.

Ce que je vois mal c’est la tête de ce H. La tête d’Instin non plus d’ailleurs.  À quoi ressemblai le général sans H ? Et avec ? Était-il plus heureux ? Dormait-il mieux avec H ? Peut être faisait-il même du sport avec H. Alors peut être qu’il a pris du poids, qu’il s’est mis à boire et que maintenant il ressemble à ça. À une tombe couverte de moisissures. À une tombe sans H.

Ce que je perçois n’est pas la réalité. Je perçois que H et le général ont dû être heureux. Qu’ils ont passé du temps ensemble. Qu’ils étaient tous les deux attachés. Mais ça n’a pas dû durer. Ça n’a pas dû marcher. H est parti. La faute à qui ? Je dirais le général. Il devait être trop dur. Trop militaire. H devait le suivre partout. Il ne pouvait pas aller où il voulait. Le général le gardait devant lui, le surveillait. Alors je comprends que H soit parti.

Ce que je distingue de H, c’est I. I est resté. Il ne pouvait décidément pas faire ça au général. Après ce que H lui avait fait, il ne pouvait pas quitter le général. I est fidèle. Il avait toujours été au second plan quand H était là. Mais une fois parti, I a dû prendre la tête, prendre les responsabilités. Ce n’était pas facile. Le général était encore plus autoritaire. Il gardait maintenant S, T, l’autre I et les deux N à l’œil. Et I, le premier, devait veiller sur eux. I était devenu un chien de garde. I l’a accepté. Mais il ne pourra jamais pardonner à H d’avoir laisser le général sans tête. Et de l’avoir trahi et abandonné. Alors I a monté les autres contre H. Il leur a dit que ce qu’ils vivaient maintenant était la faute de H. Alors ni N ni T n’a plus eu envie de s’exiler. Même S s’est calmé. Grâce à I, le général est resté Instin.

Je ne peux, certes, ni savoir, ni comprendre, ni saisir, ni voir, percevoir ou distinguer le général. Mais H je l’aperçois. Il ressemble à M….