cadeau passé, roman pc

Nous en avons fait du  tous ensemble et déjà, sans le moindre , je peux dire que cette année appartient au .

, nous avons parcouru nos  au fil des  de nos claviers, nous sommes replongés dans notre , avons redécouvert de petits , nous sommes rappelés ces  que l’on avait laissé au .

Dans un  d’ , notre  a  le  de notre  et nos doigts ont , sur les  ce  ou d’  qui restera comme un nouveau  de nos  brièvement liées. read more

Fin ?

Après deux semaines de rangement et de ménage, j’arrive à la dernière pièce de cette grande maison : le grenier. Madame Graneille me paye pour rendre, à son manoir inhabité depuis des lustres, sa prestance d’antan. Elle veut y organiser les noces de sa nièce et lui offrir comme cadeau de mariage à ce que j’ai compris. Enfin bon, je n’suis pas là pour bavasser… Au boulot !

Je nettoie tout le sol et je m’attaque aux meubles. Et là, je tombe sur un coffre. Vous savez, le genre de coffre qu’on ne voit que dans les films, ceux qui appellent immédiatement au mystère à résoudre. D’un côté… il est déjà 19h… Hmm, tant pis ! Salut salut petit coffre et ouvre-moi tes secrets !
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En temps de Guerre

Mère,
On a traversé toute la France pour arriver ici et je t’ai choisi plusieurs cartes pour mes prochains envois. Ta douceur et ton sourire me manquent déjà, mais ne t’inquiète pas pour moi, fais plutôt attention à toi. Dis à Georges qu’il est l’homme de la maison maintenant et qu’il a pour devoir de protéger notre famille envers et contre tout. Embrasse aussi Méline pour moi, j’aurais aimé être là pour ses deux ans mais…
Peux-tu faire parvenir la lettre à Sarah ? Je t’enverrai des nouvelles très bientôt.
Ton fils read more

Maux d’âme (1)

Al,

Si seulement tu avais pu venir avec moi, que de raisons de t’émerveiller tu aurais eues ! Ce voyage que M. Grégoire nous avait suggéré est bien plus captivant qu’il ne pouvait le laisser paraître.Hier, Michel et moi avons passé une première nuit en Alsace. Aucun de nos arrêts précédents ne s’était vu gratifié par un accueil aussi chaleureux. Cette carte illustre parfaitement l’ambiance qui règne ici, même si une simple image ne saurait jamais retransmettre parfaitement un sentiment. read more

Play-vie

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Souvenirs souvenirs …

Les premières lunettes 3D en carton vieux stylo cassé utilisé comme carabine une souris blanco déroulée l’existentialisme est un humanisme une radio-karaoké blanche rouge bleue et jaune le dentier de ma grand mère sur le bord du lavabo cartable coccinelle MP3 2e doudou mon plastique la carte postale de mon oncle avec les culottes étendues sur des fleurs la bouteille de parfum de chèvrefeuille des photos d’écouteurs congelés un ruban rose qui a lié un paquet de cartes incomplet « Your argument is invalid » avec Lincoln un ventilateur à pois flûte de pan panneau STOP read more

Nommée menteuse…

Vous dire que je sais que c’est ma môman qui m’a nommé la première, tandis que je ne savais pas encore gazouiller… Je mentirais, je n’en ai pas la souvenir!
En fait, je ne me rappelle pas du moment où je suis devenue « moi ».
C’est hier que j’ai pris une identité, que j’ai commencé à m’appeler par ce prénom que je n’échangerais pour rien au monde.
Trop sage, sérieuse et discrète, il est peu probable que ce fût pour me gronder ou me rappeler à l’ordre! … read more

Tant de souvenirs…

J’y ai passé toute ma scolarité :13 ans. Le souvenir est encore net mais sûrement dépassé!

L’entrée principale donne sur la place du village. L’établissement en est séparé par une succession de barres que j’ai connu de différentes couleurs au cours des années : « la grille de l’école » comme nous l’appelions. Même si je ne mesurais que la hauteur de quelques pommes le premier jour où j’y ai mis les pieds et pas beaucoup plus quand je l’ai quitté, la hauteur de cette haie de fer n’était pas impressionnante. read more

Mélanscholia

Dans cette longue rue large qui mène au Jardin des Plantes il y a mon école Elle s’étend sur deux rues, d’un côté rue Bosnières, de l’autre rue aux Juifs; Pour y accéder on passe soit par la rue Sophronyme Beaujour, si on vient du Jardin des Plantes, c’est plus direct si on vient de la rue du Chanoine Xavier de Saint-Pol ou bien si on descend le Gaillon. On peut aussi couper par la cantine, mais pas sans y être invité.

Le portail de la maternelle est dissimulé par la salle de jeux côté rue, dont les fenêtres sont les cadres où on suspend les échasses en plastiques multicolores, les cordes à sauter et les cerceaux. C’est le lieu de la gymnastique, des contes et des anniversaires. Si on longe le mur, il y a la grille bleue de la cour des grands qui ouvre sur le bâtiment le plus imposant, sur deux étages, avec quatre salles occupées à temps plein et deux pour l’art plastique et les langues étrangères, théâtres de récré sauvages. Un large préau lisse, où on jouait au foot, même mal, et une cour qui était un terrain dangereusement fréquentable, où les parties de basket se mélangeaient aux parties d’épervier, dans un charmant chaos, encerclé par des groupes de filles plus ou moins sages qui jouent à l’élastique ou s’assoient sur le muret, adossé à la barrière pour jouer aux cartes ou bavarder; Aux extrémités du préau, il y a à gauche la cantine, à droite le bureau de la directrice. Je n’ai fréquenté ni l’un ni l’autre. Au milieu les WC. En face du préau, un couloir vitré d’où les petits maternelles sur la pointe des pieds peuvent espionner les grands. read more

Ecole Notre-Dame, La Tessoualle

Cette description à lieu quand je n’arrivais pas en retard le matin, ce qui était assez rare à l’époque.
Le parking, que ma mère n’a jamais vu puisqu’elle me laissait au bout de la rue pour ne pas être en retard ou bloquée avec le camion des éboueurs, était toujours désert quand j’arrivais. Le portail, avec la directrice sur le point de le fermer, est la première vision de mon école que j’avais le matin. Je me souviens très bien de ce portail, car c’était nous qui l’avions peint avec nos petites mains. read more